Programme de soutien à la recherche

Chaque année, le programme de soutien à la recherche de l'AMUQ permet à deux chercheur(euse)s d'obtenir une bourse de 3 000 $.

De retour en 2018.

 

Programme de soutien à la recherche

• Tout(e) candidat(e) doit être membre de l’AMUQ.
• Le projet doit porter sur des aspects liés à la médecine d’urgence.
• Les projets dont le site d’étude est au Québec ont priorité.
• Les projets soumis par des résident(e)s en médecine ont priorité. Elle va ensuite aux chercheurs(euses) ayant moins d’expérience, puis aux plus expérimenté(e)s.
• Les candidat(e)s résident(e)s en médecine doivent être supervisé(e)s par une personne qui a déjà une certaine expérience en recherche.
• Le travail doit avoir été réalisé en majeure partie par la personne qui applique pour la bourse (de la conception jusqu’à la diffusion des résultats du projet).

L’attribution des bourses est soumise aux conditions suivantes : les résultats principaux de la recherche devront être présentés lors d’une prochaine activité de formation médicale continue de l’AMUQ sous forme d’affiche. De plus, lors de prochaines présentations ou publications, les chercheurs(euses) devront mentionner que leurs projets ont été réalisés grâce à une bourse de l’AMUQ. Vous pouvez obtenir le logo de l’AMUQ en communiquant avec Louis Fiset, agent de communication, à l’adresse lfiset@amuq.qc.ca.

Deux bourses de recherche de 3000 $ sont disponibles chaque année. Une seule bourse est attribuée par candidat(e) et par projet de recherche. Le montant de la bourse est versé en deux versements : 2000 $ remis aux lauréats lors de l’acceptation de leur projet par le jury de l’AMUQ et 1000 $, lors de la présentation des résultats de la recherche sur une affiche dans le cadre d’un Congrès scientifique de médecine d’urgence. Les projets gagnants seront publiés dans L’Urgentiste.

L’AMUQ se réserve le droit, selon la qualité des projets proposés, de n’offrir qu’une seule bourse, de ne pas en accorder ou encore de cesser les paiements d’une bourse déjà octroyée si un(e) candidat(e) ne respecte pas ses conditions d’attribution. De plus, les montants déjà remis pourraient être réclamés s’il est démontré qu’ils ont été utilisés de mauvaise foi ou pour des dépenses qui ne seraient pas liées au projet de recherche.

 

Lauréats du programme 2017

Triage administration of ondansetron for gastroenteritis in children; a randomized controlled
Olivia Weill

Background
Acute gastroenteritis is one the most common cause of emergency departments (ED) visits. Studies have demonstrated that ondansetron is effective in reducing vomiting in children with gastroenteritis and improve outcomes by decreasing intravenous rehydration and hospital admission of those patients.

Objective
We aim to assess whether ondansetron given at ED triage can reduce the number of patients requiring ED observation in children with acute gastroenteritis. We will also assess the improvement of patient comfort and total length of stay.

Methods
This is a randomized controlled trial performed in a tertiary paediatric emergency department. Participants will include all infants more than 8kg who present at ED with at least four vomiting in the previous 24 hours and the last vomiting that occurred in the previous 2h. The intervention will consist of giving ondansetron at triage versus placebo. The primary outcome will be the number of patients requiring observation after medical consultation in both groups. Secondary objectives will be the number of episodes of vomiting after receiving the intervention, length of stay in the ED and the proportion of children who will return to a physician within 48 hours.

Expected results
Our study will demonstrate that a single dose of oral ondansetron at triage can reduce the number of patients requiring observation following initial medical evaluation in the ED, with improvement of patient comfort. We expect that initiating treatment of acute gastroenteritis in children at triage with ondansetron will benefit these patients.

 

Investigation du patient intoxiqué à l’éthanol au département d’urgence : une étude de cohorte descriptive
Renaud‐Xavier Leblanc

Objectif de l'étude
Les patients intoxiqués à l’éthanol peuvent représenter une proportion non négligeable des consultations à l’urgence. Ces patients subissent fréquemment des tests diagnostiques suite à leur premier contact avec l’urgentologue. Or, la proportion des investigations initiales menant à une intervention additionnelle est inconnue et c’est ce que nous éluciderons par l’entremise de cette étude. De plus, nous tenterons également de ressortir des facteurs prédictifs permettant d’identifier ces patients chez qui l’investigation initiale fait suite à une intervention additionnelle.

Méthodologie
Il s'agit d'une étude de cohorte descriptive rétrospective qui utilisera les données des patients chez qui on
suspecte une intoxication à l'éthanol se présentant au département d’urgence du Centre hospitalier universitaire de Montréal durant l'année 2016. Nous définissons comme intervention additionnelle toutes investigations (laboratoires ou imagerie cérébrale) ou tous traitements, autres que les traitements de base pour une intoxication à l’éthanol, qui font suite aux investigations lancées après le premier contact avec l’urgentologue.

Impact attendu
Cette étude nous permettra peut‐être de démontrer qu’une proportion significative de ces patients est
initialement investiguée sans que l’on intervienne davantage. Ainsi, il en revient à dire que ces patients pourraient potentiellement être observés sans être investigués durant leur séjour à l’urgence. Cette sur investigation contribue certainement au fardeau économique de notre système de santé, en plus d’exposer le patient et le personnel à ses inconvénients (douleur reliée aux ponctions veineuses, radiation, exposition professionnelle). Finalement, l’identification de facteurs prédictifs permettra possiblement de guider l’urgentologue dans sa décision d’investiguer ou non le patient intoxiqué à l’éthanol.

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